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Georges Candilis est né en 1913 et décède en 1995.

 

Architecte et ingénieur, il est diplômé de l'École polytechnique d'Athènes en 1936.

 

Avant guerre, il est architecte au ministère de l'Aviation de la Grèce, assistant (chargé de cours) à l'École polytechnique d'Athènes et professeur à l'École nationale Sivitanivios pour la formation des techniciens du bâtiment.

 

Candilis et Shadrach Woods (1923-1973) se rencontrent en 1946 chez Le Corbusier. Ce dernier leur permet de travailler sur le chantier de l'unité d'habitation de Marseille avant d'élargir leur bureau d'études, l'ATBAT (créé en 1947 à Tanger par Le Corbusier, Vladimir Bodiansky et André Wogenscky), à l'Afrique du Nord.

De 1951 à 1954, l'ATBAT mène un travail approfondi sur les typologies d'habitat.

 

Constituée en France dès 1955, indépendamment de l'ATBAT, l'équipe de Candilis, Alexis Josic et Shadrach Woods, associés aux ingénieurs-conseils Dony et Henri Piot, poursuit ses réflexions architecturales en remportant, dans le cadre de l'opération Million, le concours Logéco.

Ce logement économique normalisé permet aux architectes de prolonger "le bloc au plan masse" et de réaliser la première œuvre urbaine et architecturale récompensée par le ministère de la Construction, en 1959.

L'"unité de voisinage" de Bagnols-sur-Cèze, dans le Gard, se présente ainsi comme le manifeste des recherches typologiques normalisées, associées à une composition contextuelle en plan masse, transcrite par la ligne en redan et l'immeuble-tour.

 

Consacrant l'essentiel de leur activité à la conception de programmes de logements de grande ampleur, les trois architectes développent une problématique mégastructurelle d'essence structuraliste, qui les conduit à prendre des distances, via le groupe Team X, avec le dogmatisme de la Charte d'Athènes.

À la ZUP de Toulouse-le-Mirail (1961-1980) notamment, ces nouveaux principes, en raison peut-être du gigantisme de l'opération (100.000 habitants prévus!), se montrent peu convaincants. Cependant, leur implication active dans les débats internationaux d'après-guerre constitue une exception dans le paysage français de l'époque, et la réflexion qu'ils mènent, précisée à l'occasion du concours international pour l'Université libre de Berlin-Dalhem (gagné en 1963), ont une grande influence sur l'architecture et l'urbanisme français.

 

L'abandon progressif d'une idée rationnelle et normative de typologies associées à une morphologie urbaine fonctionnelle, au profit du développement des grands ensembles, entraîne les architectes à se retrancher sur des "propositions pour un habitat évolutif" qui donneront lieu, dans les années soixante, à l'élaboration des systèmes en "cluster" et en "stem", métaphores anglo-saxonnes d'un urbanisme scientifique, séduit par un mode d'organisation biologique de l'habitat.

 

À partir des années 1970, Candilis est également très présent au Moyen-Orient et notamment en Arabie saoudite (il est conseiller permanent de l'émir cheik Khalifa ben Hamad Al-Thani).

Dans ces pays, il exerce comme en France dans les domaines de l'urbanisation, de l'aménagement touristique et du logement.

 

Georges Candilis enseigne également à l'ÉNSBA (puis à UP6) à partir de 1963 et est membre du comité de rédaction de la revue L'Architecture d'aujourd'hui.

 

Cité de l’architecture et du patrimoine

 

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Réalisations

Principales réalisations

 

• 1945-1952 : collaborateur de Le Corbusier pour la Cité radieuse de Marseille

• 1951-1952 : immeubles "Sémiramis" et "Nids d'abeille" dans le Quartier des Carrières centrales à Casablanca

Cabinet Candilis-Josic-Woods

• 1955 : Cité "Le village" à Persans (Val-d'Oise)

• 1956-1961 : architecte en chef de l'extension de Bagnols-sur-Cèze (Gard) pour le compte du CEA

• 1956-1962 : Cité Emmaüs, rue de l'étoile à Bobigny (735 logements)2

• 1957 : cité Pierre-Montillet au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) pour le compte d'Emmaüs (partiellement détruite)

• 1957-1960 : ensemble d'habitations et marché couvert à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine)

• 1957 : cité Emmaüs à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) (250 logements)

• 1958-1962 : tours d'habitations rue Gabriel-Péri et rue Célestin-Alphonso à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne)

• 1959 : immeubles d'habitations rue Léon-Martine à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine)

• 1959-1962 : ensemble d'habitations La Viste à Marseille pour le compte de la SCIC (1000 logements)

• 1959-1962 : Immeuble d'habitation de luxe "Résidence Vaugirard Mathurin Régnier" (235 rue de Vaugirard et 3/15 rue Mathurin Régnier) 15e arrondissement de Paris

• 1961 : ensemble d'habitation "cité du Soleil" à Avignon pour le compte de la SCIC

• 1961-1966 : Conception de la Zone à urbaniser en priorité (ZUP) du Mirail à Toulouse

• 1961 : lotissement des muriers pour le CEA, à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) (labellisé « Patrimoine du XXe siècle »3)

• 1961-1962 : école primaire française de Genève4

• 1962 : Station de sport d'hiver à Saint-Martin-de-Belleville (Savoie)

• 1964 : église Notre-Dame de l'Annonciation à Saint-Julien-l'Ars (Vienne)

• 1964 : ensemble d'habitations Le Clos d'Orville à Nîmes

• 1965 : cité artisanale Les Bruyères à Sèvres (Hauts-de-Seine)

• 1967-1975 : Université Toulouse II-Le Mirail

• 1969 : Université libre de Berlin

 

Architecte indépendant

 

• 1964-1972 : stations balnéaires de Port-Leucate et Port-Barcarès (Aude et Pyrénées-Orientales)

• 1970 : école d'architecture de Toulouse

• 1970 : Quartier du Rû de Vaux à Ezanville (Val-d'Oise)

• 1972 : station balnéaire parc Massolin à Roquebrune-Cap-Martin (Alpes-Maritimes)

• 1975 : résidence de France au Havre

 

 

 

Mobiliers provenant du CAF "Les Carrats" à Port Leucate France

Chaise

table basse

Tabouret lattes

Tabouret plein

banc trois places

étagère

HEXACUBE

ART DE LA TABLE

Day bed

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